Jellyfish, une œuvre qui remet en question la place de l’homme dans son environnement

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Jellyfish est un mot qui fait froid au dos car ces méduses mortelles qui envahissent  les plages de Darwin du mois d’octobre au mois de mai sont  inconcevables.  L’eau claire et attirante de l’océan indien n’est plus certaine  à cause de l’animal marin vénéneux. 

Une fois piqué par Jellyfish, le sujet n’a que quelques heures pour survivre si le venin n’est pas tout de suite maîtrisé par l’antidote. En résumé, l’environnement ne permet plus à l’homme de s’épanouir  librement. MichaLaury essaie de développer dans ses écrits l’histoire de Jellyfish.

MichaLaury, auteur de l’œuvre Jellyfish

Né en Israël en 1946, MichaLaury a passé une grande partie de son enfance et de sa jeunesse dans un lieu communautaire, appelé kibboutz. A noter qu’il est un artiste autodidacte et s’est épanouit à partir de 1960, à 14 ans d’âge. Il a amélioré sa pratique de dessin, de sculpture, des installations, des performances. En effet, il est un artiste pluridisciplinaire.  En 2015-2016, MichaLaury a exposé à l’Aquarium de Paris une œuvre monumentale qu’il a intitulée « Jellyfish ». C’est une question d’astuce. Les méduses sont suspendues à plus de 10 mètres de hauteurs, avec des couleurs  acidulées et présentées avec élégance et appréciable différemment selon l’ange de vue des visiteurs. L’exposition est composée de 29 méduses dont la taille moyenne est de 50 centimètres de diamètre et d’une longueur de 2,60 mètres. A noter que Jellyfish est une exposition de grande dimension et plutôt magique et pleine de beauté.

Mieux comprendre l’intention de l’artiste au travers son œuvre

A noter que les Jellyfish exposés ne sont pas réels, malgré l’apparence très proche de la nature. MichaLaury les a fabriqués à base de silicone molle translucide bleutée. 

A travers son art, l’artiste veut transmettre aux visiteurs tels messages qu’il faut se méfier de la capacité de cet animal marin à résister aux variations des écosystèmes, à la préoccupation de l’homme par rapport à leur reproduction dans la nature et le danger qu’ils représentent. En quelques sortes, MichaLaury veut faire comprendre  la forme d’un hommage plastique destiné aux Jellyfish, familles des méduses dangereux pour l’humanité.